Et si les organisations étaient biomoléculaires

biomol

Cette question anodine s’est posée lors d’un rêve que j’ai fait il y a quelques nuits. Oui, je sais, je ne suis pas tout à fait normal, toujours à la recherche d’innovation. Et pourtant. Depuis que j’y pense, mon regard des organisations à encore évoluer.

Nombre d’experts en organisations et en management, reconnus par la majorité des professionnels, exposent depuis quelques temps qu’une organisation est un organisme vivant. Et je suis tout à fait en adéquation avec leurs propos. De plus, le biomimétisme est de plus en plus présent comme outil d’innovation.

Et si finalement, nous considérions nos entreprises comme étant partie intégrante de l’environnement de marché et que nous affirmions que ce même environnement de marché est lui-même comparable à un organisme vivant ?

Nos organisations seraient alors des molécules externe à l’environnement mais lui offrant les apports nécessaires à sa production énergétique pour lui permettre de survivre, de vivre et d’évoluer. En comparaison avec notre fonctionnement interne, elles deviennent donc des biomolécules. Or, le principe de ces biomolécules est de s’adapter aux contraintes de son environnement (entreprises agiles).

Approfondissons encore notre réflexion. De quoi serait alors constituer ces biomolécules ? L’effet de la crise économique, les changements générationnels en cours et à venir, contraignent nos entreprises à innover et à adapter leur organisation. De plus en plus, elles font appel à des ressources extérieures sur des projets stratégiques. Mais attendez, ne serait-ce pas là encore une définition de la biomolécule. Nous pourrions alors analyser les organisations du 3ème millénaire comme des biomolécules, nécessaires au développement de l’environnement économique, composées de bioatomes, nécessaires au développement et à lasurvie des biomolécules, eux-mêmes issus et impactés par l’environnement économique.

Cette réflexion souligne les intéractions vitales entre l’environnement économique, l’entreprise et les individus. Finalement, je rejoins mes principes de l’harmocratie, puisque si les entreprises deviennent intuitives, elles seront capables de modifier leur environnement pour améliorer la qualité de vie de ses employés.

Et si nous admettions le postulat de départ, ne devrions nous pas nous inspirer des recherches sur les biomolécules pour innover nos sociétés ?

Cette réflexion est ouverte, n’hésitez pas à donner vos avis.

3 commentaires Ajoutez le vôtre

  1. Merci pour vos articles pétillants🙂 L’entreprise intelligente, qui s’auto-régule et apprend seule de son environnement. Ah ! Si on laissait l’intelligence collective s’exprimer, si on facilitait ses actions ! Quand le groupe ne fait qu’un, l’intelligence est tellement plus vaste et l’entreprise devient apprenante… Comme les organismes vivants.

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  2. C’est passionnant ! Je partage totalement cette approche qui est à la fois systémique et biocentrique ! Allons plus loin cher Loïc !

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    1. lleofold dit :

      Merci Cyril, j’irai de plus en plus loin mais ça prend un peu de temps lol. Le prochain article devrait parler de la pyramide de Maslow appliquée à une organisation harmocratique

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